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La pensée de Robespierre

samedi 30 mai 2015

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Portrait en pied de Robespierre
Acquarelle d’époque

A propos de la gloire et de la vertu :

« La gloire n’est jamais où la vertu n’est pas »

Lefranc de Pompignan (1709-1784)

« Mais elle existe, je vous en atteste, âmes sensibles et pures ; elle existe, cette passion tendre, impérieuse, irrésistible, tourment et délices des cœurs magnanimes, cette horreur profonde de la tyrannie, ce zèle compatissant pour les opprimés, cet amour sacré de la patrie, cet amour plus sublime et plus saint de l’humanité, sans lequel une grande révolution n’est qu’un crime éclatant qui détruit un autre crime. Elle existe, cette ambition généreuse de fonder sur la terre la première République du monde ; cet égoïsme des hommes non dégradés, qui trouve une volupté céleste dans le calme d’une conscience pure et dans le spectacle ravissant du bonheur public.Vous le sentez, en ce moment, qui brûle dans vos âmes ; je le sens dans la mienne. »

Maximilien Robespierre (1758 - 1794)

Sur les questions sociales

- Nul n’a le droit d’entasser des monceaux de blé à côté de son voisin qui meurt de faim.

- La pire des aristocraties est celle des riches.

- Les grandes richesses corrompent ceux qui les possèdent et ceux qui les envient.

- La misère corrompt les mœurs du peuple et dégrade son âme.

- La première loi sociale est celle qui garantit à tous les membres de la société les moyens d’exister ; toutes les autres sont subordonnées à celle-là.

- Il n’est pas vrai que la propriété puisse jamais être en opposition avec la subsistance des hommes.

- Le plus grand intérêt de l’homme n’est pas d’amasser des trésors, et la plus douce propriété n’est point de dévorer la subsistance de cent familles infortunées.( 2 décembre 1792)

Contre la guerre

- Celui qui opprime une seule nation se déclare l’ennemi de toutes

- On peut aider la liberté, jamais la fonder par une force étrangère

- La puissance militaire fut toujours le plus redoutable écueil de la liberté. 

Sur la démocratie

- Peuple souviens toi que si la justice ne règne pas, la liberté n’est qu’un vain mot.

- Gardez vous de penser que les destinées du peuple soient attachées à quelques hommes.

- Ce n’est pas être souverain que d’élire de temps en temps quelques représentants.

- N’oubliez pas que la source de l’ordre c’est la justice

- Contre l’intolérance

- Réduire le peuple à l’impuissance de pratiquer sa religion, ou la proscrire par une loi expresse c’est exactement la même chose.

- Nulle puissance n’a le droit de supprimer le culte établi jusqu’à ce que le peuple en soit lui même détrompé.