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Les citations mises en EXERGUE dans « L’Incorruptible »

mercredi 22 février 2017

Les citations mises en EXERGUE dans « L’Incorruptible »

Bandeau de l'Incorruptible

Sauf mention d’auteur, les citations sont de Robespierre.

N° de l’Incorruptible Exergues.
25-26-27  Les grandes richesses corrompent ceux qui les possèdent et ceux qui les envient.
28 L’intérêt des peuples est l’intérêt général, celui des riches est l’intérêt particulier, et vous voulez rendre le peuple nul et les riches tout puissants.
29 Peuple souviens-toi que si la justice ne règne pas…la liberté n’est qu’un vain mot. 29
30 La raison et l’intérêt public avaient commencé la révolution : l’intrigue et l’ambition l’ont arrêtée. 30
31 Il y a oppression contre le corps social lorsqu’un seul de ses membres est opprimé. 31
32 Gardez-vous de penser que les destinées du peuple soient attachées à quelques hommes. 32
33 Les malheureux sont les puissants de la terre ils ont le droit de parler en maître aux gouvernements qui les négligent. (Louis Antoine Saint-Just) 33
34 Dans notre ci-devant constitution la souveraineté était déléguée…ce n’est pas être souverain que d’élire de temps en temps quelques fonctionnaires publics. 34
36 Les secours publics sont une dette sacrée. La société doit la subsistance aux citoyens malheureux, soit en leur procurant du travail soit en assurant les moyens d’exister à ceux qui sont hors d’état de travailler. 36
37 La révolution française, pour la comprendre il faut l’aimer. (Michel Vovelle) 37
38 N’oubliez pas que la source de l’ordre c’est la justice. 38
39 Les grands mots appellent les grands remèdes, les palliatifs ne font que les rendre incurables. 39
40 Les hommes de tous les pays sont frères, et les différents peuples doivent s’entraider selon leur pouvoir comme les citoyens d’un même état. Celui qui opprime une seule nation se déclare ennemi de toutes. 40
41 Il y a ceux qui voient en Robespierre un autre Lénine et ceux qui pensent à Jaurès en prononçant son nom. Il y a ceux qui haïssent le monstre et ceux qui révèrent le martyr… il y a aussi, heureusement, les curieux désintéressés que passionne le problème posé depuis plus d’un siècle et demi, et qui désirent enfin connaître la vérité. (Albert Mathiez) 41
42 Après le pain, le premier besoin de l’homme c’est l’éducation. (Georges Danton) 42)
43 La puissance militaire fut toujours le plus redoutable obstacle à la liberté. 43
44 La misère corrompt les moeurs du peuple et dégrade son âme. 44
45 Je suis du peuple, je n’ai jamais été que cela, et je méprise quiconque a la prétention d’être quelque chose de plus. 45
46 Le peuple n’a de force et n’est quelque chose que lorsqu’il est en colère. (Stendhal) 46
47 Ici, sous ce soleil de juin 93 qui échauffe notre âpre bataille, je suis avec Robespierre et c’est à côté de lui que je vais m’asseoir aux Jacobins. (Jean Jaurès) 47
48 Un peuple qui traite sur son territoire avec ses ennemis, c’est un peuple vaincu qui a perdu son indépendance. 48
50 Ils m’appellent tyran : si je l’étais, ils ramperaient à mes pieds 50.
51 Je vais ici leur révéler moi-même cette roideur inflexible qui leur a tant déplu. 51
52 La liberté du commerce est nécessaire jusqu’au point où la cupidité homicide commence à en abuser. 52
53 La liberté consiste moins à faire sa volonté qu’à n’être pas soumis à celle d’autrui. 53
54 L’éducation des citoyens ne doit jamais être dans la dépendance absolue de ceux qui gouvernent. 54
55 L’idéal social n’est avantageux aux hommes qu’autant qu’ils ont tous quelque chose et qu’aucun d’eux n’a rien de trop. (Jean-Jacques. Rousseau) 55
57 La révolution doit s’arrêter à la perfection du bonheur. (Louis-Antoine Saint-Just) 57
58  Nos maîtres nous ont rendu barbares parce qu’ils le sont eux-mêmes. (Gracchus Babeuf) 58
59 Nulle puissance le droit de supprimer le culte établi, jusqu’à ce que le peuple lui-même en soit détrompé. 59
60 Ainsi vit-on de tout temps ceux qui nous gouvernent attentifs à s’emparer de tous les moyens de maîtriser l’opinion. 60
61 Combien de gens ne s’attendrissent qu’aux tragédies qui représentent les catastrophes de princesses et de rois. 61
62 L’opulence est une infamie (Louis-Antoine Saint-Just) .62
63 Une révolution n’est sanglante qu’en proportion exacte de l’atrocité des abus qu’elle est appelée à déraciner. (Stendhal) 63
64 Le peuple ne demande que le nécessaire, les riches prétendent à tout, ils veulent tout envahir et tout dominer. 64
65 Législateurs vous n’avez rien fait pour la liberté, si vos lois ne tendent pas à diminuer par des moyens doux et efficaces l’extrême inégalité des fortunes. 65
66 L’homme qui exerce un grand pouvoir s’accoutume facilement à le regarder comme son domaine particulier ; il est toujours tenté d’en abuser pour élever sa volonté au-dessus de la volonté générale. 66
67 Ceux qui font les révolutions à moitié ne font que se creuser un tombeau. (Louis-Antoine Saint-Just) 67
68 Presque toujours, les chefs qu’une nation se choisit ne songent qu’à lui forger des fers. 68
69 La première loi sociale est celle qui garantit à tous les membres de la société les moyens d’exister, toutes les autres sont subordonnées à celle-là. 69
70 L’amour de la liberté est fondé sur celui de l’égalité (Jean-Paul Marat) 70
71 Comme l’essence de la république ou de la démocratie est l’égalité, il s’ensuit que l’amour de la patrie embrasse nécessairement l’amour de l’égalité. 71
72 Il serait injuste de regarder Robespierre comme un homme cruel et de l’appeler tyran. Il faudrait au contraire voir en lui comme en Sylla une forte tête, un grand homme d’Etat. Richelieu eut fait plus que Robespierre, s’il se fut trouvé dans une situation semblable. (Le comte de Provence –futur Louis XVIII- 1797) 72
73 Le peuple ne demande que tranquillité, justice que le droit de vivre ; les hommes puissants, les riches sont affamés de distinctions, de trésors de volupté. 73
74 J’avais toujours pensé que nous n’étions pas assez vertueux pour être républicains. (Jean-Louis David) 74
75 Quand le peuple est opprimé, quand il ne lui reste plus que lui-même, celui-là serait un lâche qui ne lui dirait pas de se lever. 75
76 La pauvreté est la conséquence d’un ordre social vicieux qui accumule aux mains de quelques-uns des richesses produites par le plus grand nombre. (Jean- Nicolas Billaud-Varenne). 76
77 Malheur à qui oserait diriger vers le peuple la Terreur qui ne doit approcher que ses ennemis. Malheur à celui qui, confondant les erreurs inévitables du civisme, abandonne l’intrigant dangereux pour poursuivre le citoyen paisible. 77
78 Les trésors des millionnaires augmentent la misère des citoyens (Jean-Jacques Rousseau). 78
79 Tant qu’un peuple est contraint d’obéir et qu’il obéit, il fait bien ;sitôt qu’il peut secouer le joug et qu’il le secoue, il fait encore mieux (Jean-Jacques Rousseau). 79
80 La guerre entre riches et pauvres est l’unique combat révolutionnaire au monde (Georg Büchner) 80
81 La propriété est un droit social et non un droit culturel. (Louis-Antoine Saint-Just). 81
82 La révolution française est le plus puissant pas du genre humain depuis l’avènement du Christ. (Victor Hugo) 82
83 Pour moi j’abhorre la peine de mort prodiguée par vos lois et je n’ai pour Louis ni amour ni haine je ne hais que ses forfaits . 83
84 Les délits des mandataires du peuple doivent être sévèrement et facilement punis. Nul n’a le droit de se prétendre plus inviolable que les autres citoyens . 84
85 Peuples ne permettez pas à vos prétendus maîtres de faire même le bien contre votre volonté générale (Denis Diderot) 85
86 Tous les arts ont produit des merveilles : l’art de gouverner n’a produit que des monstres (Saint-Just) 86
87 Dès le moment où dans vos décrets vous aurez prononcé le mot esclave, vous aurez prononcé votre propre déshonneur.87
88 Carnot était travailleur, sincère surtout,sans intrigue, mais facile à tromper.Il montra toujours un grand courage moral. Il a été fidèle, probe, travailleur, et toujours vrai (Napoléon). 88.
89 Un peuple n’a qu’un ennemi dangereux, c’est son gouvernement (Saint-Just) 89
90 Allons faut être lucide et véridique...notre Maximilien Robespierre est un assez grand type (et combien !) pour qu’il ne soit pas nécessaire de masquer ses inévitables imperfections (Henri Guillemin) 90
91 La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi.(Déclaration des droits de l’homme de 1789, art. 11). Je préfère mourir debout que vivre à genoux. (Charb, journaliste assassiné le 7 janvier 2015). 91
92 La première loi sociale est celle qui garantit à tous les membres de la société le moyen d’exister. Toutes les autres sont subordonnées à celle-là. 92 (Déjà cité au n° 69)
93 La propriété est odieuse dans son principe et meurtrière dans ses effets (Gracchus Babeuf). 93
94 On a tant tant calomnié cet illustre martyr de l’égalité qu’il est du devoir de tout écrivain honnête de consacrer sa plume à venger sa mémoire. (Philippe Buonarroti). 94
95 On conduit le peuple par la raison et les ennemis du peuple par la terreur. 95
96 Le seul tourment du juste à son heure dernière. Et le seul dont alors je serai déchiré. C’est de voir en mourant la pâle et sombre envie. Distiller sur mon front l’opprobre et l’infamie. De mourir pour le peuple et d’en être abhorré. 96
97 Au reste les lois n’ont d’emprise qu’autant que les peuples veulent bien s’y soumettre.(Marat) 97
98 Il n’est pas possible de ne pas reconnaître le doigt de dieu dans la révolution française. J.Porion, évêque constitutionnel du Pas-de-Calais.

Les premiers exergues sont apparus à partir du n° 25

Ceux des numéros 36, 49, 56 avaient déjà été utilisés précédemment.