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"Sur les pas de Robespierre : Silence on tourne !

Un formidable élan de solidarité pour filmer la jeunesse de Robespierre.

lundi 11 juillet 2016

Un formidable élan de solidarité pour filmer la jeunesse de Robespierre.

Robespierre attend.
J/M. vennemani et Hélène son assistante
Votre serviteur

Le tournage du documentaire fiction " Sur les pas de Robespierre est en cours.

C’est un vrai travail de professionnels.

Votre serviteur
Et comme tous les acteurs amateurs ou les figurants, votre serviteur se plie aux règles strictes d’un tournage : respect des horaires, des moments d’attente entre deux plans, de la répétition des prises une fois, deux fois, cinq fois, les champs, les contre-champs, la qualité du son ... jusqu’à ce que ce qui apparaît à l’écran satisfasse non seulement le jeune réalisateur et président de l’APIA, Thomas Gallo mais aussi les assistants, et les adjoints. Après une semaine de tournage, d’exigences de tournage, la confiance est installée, l’objet prend forme, et il n’y a plus de doute, ce sera un très beau film , original par la manière dont la fiction et les aspects documentaires se complèteront.

Robespierre attend.
L’équipe d’APIA a mobilisé autour d’elle, des condisciples, des élèves plus jeunes aujourd’hui en classes « cinéma » au lycée Guy Mollet, et des acteurs amateurs, qui ont accepté solidairement de mettre leur talent au service du projet.

Eux vont entrer en scène pour jouer le vieux paysan italien en larmes que croisera la classe promenade, ou le personnage de Buissart, ou encore Deteuf ou le juge de l’affaire Dupont.
D’autres y joueront leur propre rôle, le Président des Rosati, Hervé Leuwers, historien spécialiste de la Révolution Française, votre serviteur … les élèves de la classe promenade.
Et puis, il y a les parents qui se mobilisent pour aider : une maman couturière a travaillé presque un semestre à travailler sur les costumes d’époque et en a fabriqué certains. Un papa a mis se voiture à disposition de l’équipe. Etc.

La ville d’Arras a mis très aimablement à disposition tous les lieux de tournage demandés et la disponibilité des personnels motive nos jeunes professionnels.

Une mention particulière à l’Office Culturel, pour son accueil et la disponibilité bienveillante de son équipe.

J/M. vennemani et Hélène son assistante
Le parrain de l’opération, Jean-Michel Vennemani, documentariste social bien connu est aussi sur les lieux. Il y réalise son propre tournage : « la relève d’Arras." et au besoin dispense un conseil d’expérimenté.

Il est là pour témoigner d’une jeunesse qui collectivement fait son expérience de la vie associative, sociale et politique et cherche à faire ses preuves. L’histoire et l’actualité se croisent.

Votre serviteur

« Zadig Productions » lui a prêté gracieusement du matériel (caméra et micros) s’apprête à faire le film, coûte que coûte, sur ses propres moyens, convaincu qu’il finira par trouver un distributeur. C’est dire. Hélène, son assistante, l’a rejoint et s’occupe du son.

La directrice de « Zadig productions » qui réalise de nombreux documentaires de qualité pour les chaînes du service public s’est engagée pour aider au projet, tant elle le trouve original et d’actualité.

Elle n’a pas su convaincre FR3 qui trouve le projet de J.M. Vennemani trop historique à son goût ne voulant pas voir la formidable aventure de solidarité qui se déroule autour du sujet, et l’intérêt médiatique que représente la confrontation des idéaux politiques divers des jeunes qui sont participent avec ceux de Robespierre qu’ils découvrent dans les textes qu’ils mettent en scène.
Elle travaille à trouver une distribution du côté de LCP ou de Public Sénat.

Croisons les doigts.

Merci, en tout cas, à toutes celles et ceux qui ont déjà participé à la souscription. Les fonds ont été versés à APIA qui en fait le meilleur usage avec le souci économe.

L’ARBR a décidé de verser 2 500 € sur ses fonds propres. Avec peu, les jeunes cinéastes font le maximum et déploient des trésors d’ingéniosité. Les locations de matériel, des costumes, les repas des cinéastes et figurants coûtent cher.

Et ils ont toujours un besoin urgent d’argent. 10, 20 euros, versés sans tarder pour payer la cantine, du matériel indispensable complémentaire, régler les frais de déplacements de certains d’entre eux. On attend encore le retour du courrier que nous avons adressé à une centaine d’élus de notre département. Soyons optimistes.

Il se crée autour de l’histoire de la jeunesse de notre révolutionnaire emblématique un remarquable réseau de solidarité, de coopération et d’inventivité créatrice, que l’on songe au résultat de notre souscription, à l’aide municipale, au coup de main donné par les parents des jeunes pour les costumes, le transport de matériel, l’hébergement.

Nous sommes aux antipodes de la société du meilleur qui gagne et écrase les autres.

Sans faire dans la psychologie et la supposition historique, il m’est agréable de penser que Maximilien n’aurait pas renié les bases implicites d’un tel élan.


A suivre...