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Analyse statistique des signatures de la pétition lancée par internet.

mardi 17 novembre 2015

Méthodologie

La pétition a été engagée en 2010 selon les modalités habituelles d’une pétition électronique : respect des règles déontologiques de la CNIL, possibilités de préciser sa profession et /ou son mandat électif, sa ville, son code postal et son pays. Chaque signataire ne pouvait s’engager qu’une seule fois.

Une publicité régulière a été engagée, au moins la première année, par le biais d’une lettre d’information adressée aux signataires les engageant à faire connaître l’initiative.

Néanmoins, le site est resté en sommeil à partir de 2013 et de ce fait a perdu de l’attractivité et son rang sur les pages de moteurs de recherche.

Le texte de la pétition sollicitait l’aide des signataires pour atteindre un objectif de 10.0000 signatures. Il se présentait ainsi :

« Passionnés d’histoire de la Révolution Française , nous travaillons activement à la création d’un musée Robespierre à Arras . Transmettez ce lien au plus grand nombre . Merci.

Par le rôle éminent qu’il a joué pendant la Révolution Française où se fondait le devenir de la France dans un monde moderne, Robespierre est unanimement reconnu comme un personnage considérable de notre histoire. Bien au-delà de nos frontières, le nom d’Arras est associé à celui de son plus illustre citoyen et il est surprenant qu’aucun véritable lieu de mémoire ne lui soit consacré dans sa ville natale. Acquise en 1990 par la municipalité pour en faire un musée Robespierre, la maison qu’habita celui qui gouverna la France Révolutionnaire entre 1793 et 1794, fut remarquablement rénovée par les compagnons du Tour de France. Cette demeure est aujourd’hui affectée au musée du compagnonnage .

Les soussignés demandent instamment que la ville d’Arras restitue à la Maison Robespierre sa légitime vocation afin qu’elle devienne un musée qui aide les Arrageois et les innombrables visiteurs du monde entier à mieux connaître l’histoire de la Révolution Française et de celui qui en fut, quelque opinion qu’on puisse en avoir, l’homme-clé.

Le Comité, le 16/10/2010

Le recueil des signatures qui a servi de base à l’analyse ci-dessous ne concerne que celles dont les auteurs ont accepté la publication et que les internautes pouvaient consulter à partir d’un fichier en [.Pdf] téléchargeable depuis le site. Ces données ont été ensuite rendues exploitables par leurs transformations en tableur de données de type « Excel ».

Toutes les champs de la pétition n’ont pas été forcément renseignés. Nous n’avons retenu que des données exploitables au moins sur trois champs : le genre, le nom, le pays.

L’analyse tient donc de la méthode de la statistique descriptive, et nous avons privilégié la hiérarchie classique des quatre variables — genre, pays, département- région, profession et mandat électif—, du global au plus singulier.

L’analyse descriptive des professions et des mandats électifs a été rendue difficile du fait de la programmation des champs de la pétition. Si l’intérêt de laisser les signataires se qualifier eux-mêmes est évident, ce choix a rendu le traitement statistique long et délicat au moment des regroupements de variables nécessaires pour rendre l’analyse pertinente.

Nous y avons adjoint, à titre indicatif, quelques-uns des commentaires laissés sur le site depuis sa rénovation ( 22 février 2015).